Médias Sociaux Pour Les Institutions
Définition :
“Le social media (ou les médias sociaux) est une expression qui définit les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale, et la création de contenu.
Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu Web, organisent le contenu, l’index, le modifient ou font des commentaires, le combinent avec des créations personnelles.
Les medias sociaux utilisent beaucoup de technologies, telles que les flux RSS et autres flux de syndication Web, les blogs, les wikis, le partage de photos (Flickr), le vidéo-partage (YouTube), des podcasts, les réseaux sociaux, le bookmarking collaboratif, les mashups, les mondes virtuels, les micro-blogs, et plus encore.
Les médias sociaux ou la gestion de réseaux sociaux (l’exemple le plus aboutie de médias sociaux) ont un certain nombre de caractéristiques qui les rendent fondamentalement différents des médias traditionnels tels que les journaux, la télévision, les livres, et la radio ou encore des sites Internet institutionnels traditionnels.
Les médias sociaux dépendent des interactions entre les personnes et les services et ceci utilisant la technologie comme moteur ou support.”
Source : Wikipedia
–
Les médias sociaux au service des territoires et des institutions :
Se poser la question d’Internet au service d’un territoire en termes d’usages, de contenus et de services est un réel changement de paradigme. C’est pour l’essentiel des institutions une mutation culturelle, stratégique et technologique majeure.
Le cœur d’activité de 22mars est d’accompagner des institutions publiques et des acteurs privés dans le déploiement de leur stratégie éditoriale on-line et des outils, formations et productions à développer.
–
Quel rôle accorder au portail Internet et potentiel média social de la collectivité ou d’une institution territoriale ?
Les sites institutionnels sont aujourd’hui systématiquement des outils verticaux de communication politique et, dans les cas les plus aboutis, des centres de ressources. Ils seront demain de véritables médias sociaux aptes à créer du lien et de la cohésion, à faciliter le quotidien par des services spécifiques, à optimiser la circulation des connaissances et des richesses culturelles et économiques : des outils familiers, utiles et réactifs.
Quel type d’information y diffuser ?
À ce jour, la communication n’est que descendante. C’est une norme qui n’est plus en phase avec les usages des nouvelles générations et souvent pas plus en cohérence avec les attentes et exigences de leurs aînés. Les usagers du net cherchent et utilisent déjà des sites qui leur ressemblent, qui diffusent notamment l’information qu’ils émettent, collectent, partagent et favorisent. Si la mue est totale, l’opportunité politique, stratégique, économique, n’en est pas moindre !
Quel modèle de fonctionnement ?
Transversal. Horizontal. Transparent. Spontané. En grappe. Hyper-local. Décentralisé. Mais éditorialisé et ciblé ! La liste des prismes différents induits par ce changement de paradigme serait aussi longue que celle des qualificatifs définissant un réseau social par opposition à une chaîne de télévision. Le parallèle n’est pas anodin.
Nos territoires, nos institutions, nos association à but culturel (etc) vont – tous les chercheurs et les exercices de prospective l’admettent – devenir des médias, des réseaux sociaux, des services publics de la connaissance et du vivre ensemble, on-line. Considérer votre site Internet comme votre potentiel plus efficace outil de marketing, de gestion et de connexion de l’espace public ou encore d’expression et d’incarnation de vos missions, est une véritable rupture culturelle. Ô combien pragmatique.
C’est n’est pas seulement de nouveaux sites Internet et en aucun cas des recommandations stratégiques dogmatiques qu’il s’agit de penser mais un accompagnement durable en termes de temps humain, de formation et d’animation de réseau (conférences de rédaction, ateliers de transfert de compétences, etc.) ainsi qu’en moyens technologiques, en productions et en réalisations multimédias.
C’est une méthodologie et une vision auxquelles nos institutions et territoires appellent dorénavant. A juste titre.
C’est ainsi que 22mars positionne son offre : comme partenaire stratégique, technique et éditorial aujourd’hui et comme prestataire opérationnel ensuite, pour imaginer ensemble puis réaliser votre nouveau média en ligne, trans-écrans et “objets” dans la ville, adossé à votre réseau social (lui même bâti sur votre maillage réel, humain et territorial) afin d’accroître conjointement le périmètre croissant de ses fonctionnalités et son immersion dans le tissu économique et social de vos territoires, et ceci dans le temps.
Des “hubs” ou des “mash-up” ?
Ce sont bien des « terminaux de flux » entièrement modulables et éditables (vers des sites “tout widget” et du “drag & drop everywhere”) et non des home-pages et sites « statiques » qu’il va falloir penser et mettre en œuvre, afin de ne pas risquer d’être caducs aussi rapidement que nombre de sites institutionnels traditionnels, tous trop figés, correspondants, au mieux, au cahier des charges du moment de leur conception.
S’il est un exemple vertueux c’est sans doute celui que met actuellement en œuvre la nouvelle administration américaine. Sans faux-semblant, reconnaissons que les enjeux et les moyens sont incomparables, a priori. À seconde vue, quelques éléments éclairants méritent cependant que l’on s’y attarde :
- Un/des sites conçus à partir de logiciels libres, nés dans une « net-sphère » existante constructive, positive et collaborative,
- Des sites qui évoluent constamment, jamais figés, différents pour chacun,
- L’utilisateur s’enregistre pour bénéficier de services, participer et se qualifie ainsi,
- L’internaute est autant émetteur que récepteur ; il juge, vote, commente, se lie,
- Une institution peut dire « je » et peut aussi écouter, sans forcément interroger (…)
Des objectifs qualitatifs :
- Optimiser la circulation du message, l’efficacité et la visibilité de votre action, en phase avec les attentes du public,
- Améliorer le lien social, humain et citoyen ainsi que l’attachement à l’équipe et au projet (politique),
- Se doter d’un véritable média, modulable, réactif, inscrit dans les usages (plus transversal, réellement participatif, apportant de la valeur ajoutée au territoire)
- Augmenter le périmètre et la qualité des services au public et faciliter le partage de ressources entre vos publics et vos partenaires institutionnels, associatifs et privés,
- Donner aux citoyens et administrés des moyens, des savoir-faire et des supports numériques propres à créer des synergies positives en termes politiques, économiques et culturels.
Ce faisant cela revient à passer d’une communication politique verticale à la mise à disposition d’un faisceau de services et de prestations en direction et en provenance de vos publics.
Il s’agit donc d’être, sur le web, un opérateur de la valorisation des territoires, de leurs potentialités et de leurs forces. C’est à dire, très prosaïquement, d’être en mesure de mettre en relation des ressources, des personnes et des services.
Internet n’est pas virtuel. C’est un paysage, une rue, riche de ceux qui la fréquentent et s’y installent. C’est bien un outil de lien entre ces individus qui sont les richesses de votre territoire qu’il s’agit de mettre en œuvre.
Des codes et des usages réels :
- Simplicité : vos publics ne sont pas forcément des internautes aguerris et l’âge moyen de l’internaute augmente. La navigation comme l’esprit général du design doivent être sobres et intuitifs.
- Fluidité : la « déclinabilité » sur d’autres terminaux, urbains, mobiles, embarqués et la continuité de l’environnement esthétique et ergonomique en dépendent. Sans cela, chaque « écran » présenterait une interface propre sans tenir compte d’une interopérabilité.
- Cohérence : ce qui est vrai sur une page doit l’être sur une autre. Un titre de « bloc » renvoie vers une page dédiée, la navigation sur un contenu permet la visualisation de contenus similaires, ou proches sémantiquement, dans le temps ou dans l’espace (etc.).
2008 a vu deux réussites considérables se bâtir sur des interfaces web dédiées : les sites de médias « pure player » et les réseaux sociaux de type Facebook (ou Twitter, entre autres exemples) et, dans un autre secteur, les sites et outils de campagne d’Obama, qui a intégré les « plus grands experts et cerveaux du web 2.0 » (du co-fondateur de Google à celui de Facebook en passant par les spécialistes de la précédente campagne d’Howard Dean).
Ne pas tenir compte des usages et des changements de préhension des interfaces web induits par le succès de ces sites participatifs et réseaux sociaux, très sobres en design, implicatifs et embarquables sur tous les terminaux, serait une erreur considérable : Vos publics sont pour nombre d’entre-eux des usagers du web social. Votre site doit leur apporter une valeur ajoutée palpable, identifiable et il est important d’accompagner ceux de vos partenaires qui n’en auraient pas conscience sur ce chemin vertueux.



